Précautions d'emploi

Note : Le praticien en hijama ne peut en aucun cas délivrer un quelconque diagnostic.

Le diagnostic est généralement entendu comme un acte consistant à déterminer la nature de l’affection dont une personne est atteinte, l’établir implique la mise en jeux d’une grande variété d’opérations dont chacune est de nature à réaliser l’un des éléments constitutif de l’infraction (cass crim 19/03/1953 D 1953.664).

Un praticien en hijama est un praticien en bien être.

Il permet l'amélioration globale de la santé. Il accompagne les personnes dans une meilleur gestion de la douleur

Il est un acteur dans la gestion du stress et la remise en forme.

Toute personne s'adonnant à une pratique illégale de la médecine s'expose au risque de poursuites judiciaires

1 – Antécédents et traitements : ces éléments doivent être connus avant une hijama. Un patient cardiaque ne pourra pas se faire pratiquer une hijama.

 

2 – l’état général du malade : il ne faut pas réaliser une hijama sur une personne dont l‘état général est moyen.. il est préférable d’attendre que son état s’améliore. Du coup l'état général altéré du patient est une contre indication. Tout praticien en ventouse faisant face à une personne dans un état général affaibli devra conseiller à cette dernière de consulter rapidement un médecin.

 

3 – la hijama à jeûn : la hijama ne doit pas être pratiquée après un bon repas. Ceci est une recommandation prophétique. Cela proviendrait de la digestion en cours.

 

4 – les enfants, les personnes âgées  et la hijama : pour cette catégorie de personnes, la hijama peut être pratiquée mais faiblement. Ibn Abbas rapporte que le prophète a dit :

 

5 – la femme et la hijama :

  • En période de menstrues et après la ménopause : cette période mensuelle est déconseillée pour la hijama car cela peut accentuer la fatigue déjà présente à ce moment. Pourtant en cas de nécessité et de bonne santé générale, plus ne s’y oppose. Donc la femme réglée ou ménopausée peut bénéficier en toute légitimité des bienfaits de la hijama.
  • La femme enceinte : un certain nombre de médecins contre indiquent cette pratique de manière absolue.

 

6 – plaies et hijama : jamais une ventouse ne sera posée sur une plaie au risque de la surinfecter.

7 – varices et hijama : les ventouses ne seront pas posées directement sur des varices ou sur un paquet variqueux, le risque d’hémorragie est grand. Un engorgement de la veine pourrait se produire.

8 – hypertension artérielle et hijama : si le malade souffre d’hypertension artérielle, la quantité de sang recueilli sera, sans surprise, importante.

9 – les contres indications de la hijama : le seul élément qui puisse contre indiquer la hijama est l’état général de santé du malade.  Pour les personnes de plus de 75 ans, la situation sera évaluée au cas par cas. Elle est déconseillée pour les enfants de moins de 2 ans, et elle sera pratiquer faiblement pour les enfants de 2 à 7 ans. A partir de 10 ans, une hijama humide pourra être proposée. La femme enceinte en respectant les conseils vus plus haut pourra subir une hijama.

A éviter ou à pratiquer avec précaution, dans les cas de patients cardiaques, d’insuffisance rénale, maladies coronariennes etc…

En cas d’un traitement anticoagulant ou de trouble de la coagulation.

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