Position particulière de l’Angleterre : depuis les années 1980, un renouveau s’entrevoit à l’échelle internationale. Plusieurs études ont été menées visant à évaluer les effets de la hijama.

En Angleterre, la hijama est tolérée par les autorités mais sans cadre juridique. Elle n’est pas reconnue comme thérapie médicale, ce qui explique le manque de diplôme dans ce domaine.

C’est le but d’homogénéiser cette pratique que plusieurs associations ont vu le jour pour obtenir une reconnaissance.

position toute aussi particulière de la France : jusqu’à la moitié du 19ème siècle, la hijama était en vogue puis elle a disparu. En France, on parle de ventouses scarifiées, de saignées, d’incisiothérapie ou encore de médecine des ventouses.

Pour un praticien de la hijama, le risque est grand de se voir accuser de pratique illégale de la médecine.

En absence de cadre juridique, il est fort probable qu’elle ne puisse être accessible qu’aux médecins pratiquant des médecines comme homéopathie, l’acupuncture ou kinésithérapie.

Il faut donc en France respecter les lois en vigueur, et donc l’hijama ne pourra être dispensée que par des médecins soucieux de de leur travail et respectueux des lois.

On peut ainsi citer le docteur Daniel Henry, kinésithérapeute français et formateur de la médecine des ventouses. Son approche est essentiellement scientifique.

Drapeaux européen et français