Voici quelques unes des questions que tout le monde se pose lorsqu’on entend parler de HIJAMA

 

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1 – Al hijâmah et Al Fasd ? : Al Fasd désigne la saignée proprement dite quant à la hijama est une thérapeutique consistant à réaliser des incisions cutanées au moyen de ventouses.

En France, la hijama n’est pas encore reconnue ce qui explique la manque de dénomination. Ces 2 techniques se font différemment.

2 – hijama et médicaments ? : la hijama peut-elle interférer dans un traitement médicamenteux ? Les médicaments subissent une détoxication lors de leur passage dans l’estomac. La hijama participe à cette détoxication par l’épuration du sang.

Cet effet est obtenu par :

  • La stimulation du flux sanguin
  • L’extraction de ces substances par l’extravasation

L’action de la hijama sur le réseau veino lymphatique expliquerait la stimulation du système immunitaire. Ce qui implique une facilité de nos défenses naturelles à nous protéger.

Il n’y a donc pas d’interférence de la hijama sur un traitement médicamenteux, o, même dire que dans certains, elles sont complémentaires.

3 – intérêt d’un bain après la hijama ? : certains praticiens conseillent de prendre un bain après la hijama pour se revigorer et se relaxer. Il ne s’agit cependant pas d’une sunna.

4 – lien entre hijama et la lune ? : comme nous l’avons il est conseillé d’attendre le milieu du mois pour pratiquer une hijama car le sang est stimulé par le rayonnement de la lune. En partant du fait que notre corps est composé de 70 % d’eau et que l’on sait l’attraction qu’exerce la lune sur les liquides (comme les marées), on comprend mieux ce conseil.

5 – hijama chez le sujet jeune et carence ? : le sang de la hijama est particulièrement riche en produit de dégradation du sang (urée, créatinine…) en cellules mortes et en éléments excédents. La hijama permet de faciliter les actions d’épuration faites naturellement par le foi et la rate.

6 – aliments déconseillés après la hijama ? : sur le plan scientifique il n’existe aucune preuve qu’il faille proscrire certains aliments après une hijama. Cependant certains praticiens déconseillent les produits laitiers (yaourt, crème, fromage etc…). Il semble que ces aliments favoriseraient les nausées ou les vomissements.

7 – hijama à quelle fréquence ? : la hijama humide est pratiquée généralement une fois mensuellement jusqu’à guérison. Pour des pathologies thyroïdiennes on conseille une par ½ mois à 2 mois. Pour d’autres pathologies les séances peuvent se produire tous les 10 à 15 jours.

Il est évident que pour une personne âgée, on espacera plus les séances de manière à ce qu’elle puisse récupérer plus facilement.

Quant à la hijama sèche, elle peut être faite chaque semaine.

8 – délai pour obtenir des résultats ? : 2 cas de figures se présentent à nous :

  • Si le trouble est récent, on parle de trouble aigu ou subaigu. Les résultats sont très rapides, voire dès la fin de la première séance, une amélioration est visible.
  • Si le trouble est ancien, et là on parle de trouble chronique. Il faudra une quinzaine de jours pour observer des résultats.

9 – intérêt du tensiomètre et d’un lecteur de glycémie avant une séance de hijama : ils ne sont nécessaires mais peuvent être utile dans les cas spécifiques. Ce sont des outils intéressants qu’il faut avoir sous la main en cas de besoin.

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